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US House Foreign Relations Subcommittee Hearing on DRC [HRW testimony]

En français ci-dessous.

 

The United States House of Representatives Foreign Affairs Subcommittee on Africa, Global Health, Global Human Rights, and International Organizations held a hearing yesterday on “Resolving the Political Crisis in the Democratic Republic of the Congo.”

My testimony can be found here:

https://www.hrw.org/news/2017/11/09/resolving-political-crisis-dr-congo

The full hearing can be viewed here (where you can also find links to the other statements):

https://foreignaffairs.house.gov/hearing/subcommittee-hearing-resolving-political-crisis-democratic-republic-congo/

La Chambre des représentants des États-Unis (Sous-commission des affaires étrangères pour l’Afrique, la santé mondiale, les droits humains dans le monde et les organisations internationales) a tenu une séance hier sur comment « Résoudre la crise politique en République démocratique du Congo ».

 

Mon témoignage est disponible ici :

https://www.hrw.org/fr/news/2017/11/09/resoudre-la-crise-politique-en-republique-democratique-du-congo

 

Vous pouvez également suivre la séance complète (et trouver les liens vers les autres témoignages) ici :

https://foreignaffairs.house.gov/hearing/subcommittee-hearing-resolving-political-crisis-democratic-republic-congo/

 

Bien cordialement,

Ida

 

Ida Sawyer

Central Africa Director

Human Rights Watch

+1 917 213 0939

ida.sawyer@hrw.org

Twitter: @ida_sawyer

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« Au nom de la lutte contre les partisans du Chef Kamuina Nsapu : la police viole les droits fondamentaux des particuliers à Kinshasa»

ASADHO
B.P.16737
KINSHASA 1
R.D. Congo
Association Africaine de Défense des Droits de l’Homme
African Association for the Defence of Human Rights
COMMUNIQUE DE PRESSE N°013/ASADHO/2017
« Au nom de la lutte contre les partisans du Chef Kamuina Nsapu : la police viole les droits fondamentaux des particuliers à Kinshasa»
L’Association Africaine de défense des Droits de l’Homme, ASADHO en sigle, est vivement préoccupée par l’enlèvement des pasteurs et fidèles des églises, « Assemblée évangélique de la liberté en Christ » et « Centre d’évangélisation Charismatique » sous prétexte qu’ils seraient partisans de Kamuina Nsapu, situées dans la commune de Matete, à Kinshasa.
En effet, en date du 12 Juin 2017, vers minuit, pendant que huit frères de l’église « Assemblée évangélique de la liberté en Christ » située au n°109, de la 2ème rue du Quartier Débonhomme, dormaient à la permanence de l’église, ils ont été réveillés par une vingtaine de policiers habillés en tenue civile et armés. Ils les ont arrêtés, ligotés et torturés à l’aide des crosses d’armes, en leur demandant d’avouer qu’ils sont partisans de « Kamuina-Nsapu » et de donner l’adresse de la résidence du pasteur, avant de les amener vers une destination inconnue.
Le même jour vers deux heures du matin, pendant qu’ils étaient en retraite à l’église « Centre d’évangélisation Charismatique » située sur l’avenue Tshiboko n°1 sur la 1ère rue du quartier Débonhomme, treize fidèles sont surpris par le même groupe des policiers qui a cassé la porte d’entrée, arrêté et ligoté le pasteur et les fidèles, en les traitant des chiens et de sales Baluba . Ils les ont torturés et dépouillés de tous leurs biens qu’ils avaient. Ensuite, ils se sont introduits dans le bureau du pasteur où ils ont pris plusieurs biens dont un mixeur, un synthétiseur, deux micros sans fil et leurs émetteurs, les chaussures des frères ainsi que la pendule de l’église.
Selon les informations recoupées par l’ASADHO, toutes ces personnes sont en détention illégales au bureau de la Police d’Intervention Rapide à l’échangeur de Limete et à l’inspection Provinciale de Kinshasa IPKIN en sigle, où ils sont privés du droit de visite de leurs avocats et membres de familles.
Il sied de signaler que Messieurs MUNINGA et Jean Claude qui sont allés pour s’enquérir de la situation de leurs frères détenus au bureau de la Police d’Intervention Rapide ont été arrêtés, leurs motos confisquées, et transférées à l’Inspection de la Police de Kinshasa.
Face à ce qui précède, elle recommande :
 Au Président de la République de :

– Veiller à ce que tous les congolais soient traités par les forces de sécurité de manière égale ;
 Garantir les libertés fondamentales reconnues à tout congolais et résident en République démocratique du Congo ;

 Au Ministre de la Justice de :

– Ordonner la libération des personnes indiquées ci-dessus détenues illégalement par la Police ;
 A l’Auditeur Général des FARDC de:
– Ouvrir des poursuites judiciaires contre les agents de la Police Nationale Congolaise impliqués dans ce dossier.

 
Fait à Kinshasa, le 21/06/2017
Pour toute information, contactez :
Maître Jean Claude KATENDE : Président National
Téléphone : + 243 81 17 29 908.

DR Congo’s Kasai violence led to over 3,300 deaths – Catholic church

DR Congo’s Kasai violence led to over 3,300 deaths – Catholic church

DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO
Congolese security forces and militia members fighting them have killed at least 3,383 people in the Kasai region since last October, the country’s Catholic church said on Tuesday in a report based on local church sources.

The United Nations had previously said hundreds died in the violence. The church report also said Democratic Republic of Congo’s national army was responsible for destroying 10 villages.

The army’s spokesman could not be immediately reached for comment.

Kinshasa on Monday (June 19) reiterated its stands on not admitting an independent investigation into violence in its Kasai region. The call has been called for by a top U.N. human rights official and backed by the United States.

The U.N. Human Rights Council is likely to vote this week on whether to authorize such an investigation into violence that has killed hundreds in central Congo since last August, including two U.N. experts who were murdered earlier this year.

“Carrying out an investigation that excludes the Congolese authorities would be unacceptable. It would be as if we were not an independent country,” Justice Minister Alexis Thambwe Mwamba told reporters in Geneva.

U.N. human rights chief Zeid Ra’ad al Hussein called on the Council to mandate an investigation after Congo missed a deadline to agree to investigate alleged massacres jointly.

REUTERS

Kasaï Central : Le Vice-gouverneur menace de « tuer » la femme et les enfants d’un journaliste

Pour diffusion immédiate

Urgent

Alerte

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Le 8 Mai 2017

Kasaï Central : Le Vice-gouverneur menace de « tuer » la femme et les enfants d’un journaliste

« Il faut que ta femme et tes enfants meurent pour que tu comprennes…. », lance le Vice-gouverneur Justin Milonga à l’endroit du journaliste Edouard Diyi, Directeur de la Radio Télévision Kasaï Horizons (KHRT), station émettant à Kananga, chef-lieu de la province du Kasaï Central.

Pour JED, cette menace est trop explicite et trop grave, dans une province en proie à l’insécurité et où les journalistes risquent chaque jour leur vie, pour ne pas être prise au sérieux.

Selon les informations recoupées par JED, Edouard Diyi était en train de couvrir une manifestation au gouvernorat de la province, vendredi 5 mai 2017, lorsqu’il a été vigoureusement interpellé par M. Justin Milonga qui, visiblement, n’appréciait pas sa présence sur les lieux. C’est alors qu’il a menacé en ces termes : « Edouard, tu es là, je t’ai parlé plusieurs fois, tu ne changes pas. Tous les membres du conseil provincial de sécurité sont fatigués de ton cas. Je vais te faire arrêter. Moi-même, je suivrais de près ton cas pour voir qui va intervenir. Tu me connais bien, je vais en finir avec ta radio. Nous nous battons jours et nuits pour mettre fin à la situation sécuritaire et toi, tu ne fais qu’envenimer la tension. Je pense qu’il faut que ta femme ou tes enfants meurent pour que tu comprennes ».

Toujours dans la même province, à Mweka, une cité située à 250 Km de Kananga, Jérôme Mwana Nsthieyi, journaliste de la Radio télévision Mweka, craint pour sa vie après avoir dénoncé dans les réseaux sociaux le comportement de certains pasteurs Brahmanistes qui, selon lui, s’écartent de la philosophie du prophète « Brahnam ».

Le samedi 6 mai 2017 vers 7 heures, un groupe d’hommes armés ont fait incursion au domicile du journaliste à sa recherche. Ne l’ayant pas trouvé et après avoir fouillé de fond en comble sa maison, ces hommes armés ont procédé à l’arrestation de l’épouse du journaliste. Celle ci a été conduite à la résidence de l’administrateur du territoire de Mweka où elle a été sommée de leur indiquer où se trouverai son mari. L’épouse du journaliste a été remise en liberté vers 18 heures.

Journaliste en danger (JED) exprime sa vive préoccupation suite aux menaces répétées dont sont victimes, depuis plusieurs mois, les journalistes dans la province du Kasaï Central où les autorités provinciales et les miliciens de Kamuina Nsapu s’empennent aux professionnels des médias.

JED demande instamment aux responsables de cette province de mettre fin à ces pressions.

Pour tout contact
Journaliste en Danger

21,av. Nyembo. Quartier Socimat. Réf : Haute Cour Militaire

Kinshasa/Gombe. B.P. 633 Kinshasa 1

Téléphone: +243 81 99 96 353 ou +243 99 99 96 353

E-mail : jedkin@jed-afrique.org, jedkinshasa@gmail.com

Internet : www.jed-afrique.org

République démocratique du Congo

DROITS HUMAINS: « Plus de 100 jours après sa condamnation : Honorable Franck Diongo est toujours en détention à la prison de Makala »

ASADHO
B.P.16737
KINSHASA 1
R.D. Congo
Association Africaine de Défense des Droits de l’Homme
African Association for the Defence of Human Rights

 

COMMUNIQUE DE N°008/ASADHO/216

« Plus de 100 jours après sa condamnation : Honorable Franck Diongo est toujours en détention à la prison de Makala »
L’Association Africaine de défense des Droits de l’Homme, ASADHO en sigle, reste très préoccupée la persécution, le harcèlement et la détention de l’Honorable Franck Djongo alors qu’il pouvait bénéficier des mesures de décrispation envisagées lors du dialogue.
Pour rappel, en date du 28 Décembre 2016, la Cour Suprême de Justice avait condamné le Député national Franck DIONGO SHAMBA, un des leaders de l’opposition politique, à 5 ans de servitude pénale principale, en violation des normes nationales et internationales relatives à un procès équitable et juste, aux motifs qu’il aurait séquestré trois éléments de la Garde Républicaine dans sa résidence.

Malgré les faits mis à sa charge, il y a lieu de considérer que l’Honorable Franck Djongo n’avait pas bénéficié de procès juste et équitable en considération de la Constitution de la RD Congo et des normes internationales relatives aux Droits de l’Homme. La Cour Suprême de Justice l’avait condamné en violant plusieurs normes nationales et internationales ci-après :

 La Constitution en ses articles 17 alinéa 2, 19, § 3, 41, 61 et 149 alinéa 5 ;
 Le siège de la Cour Suprême de Justice était irrégulièrement composé en ce que les juges ne disposaient pas des ordonnances de leur nomination, en violation de la loi n°13/011-B du 11avril 2013 portant organisation, fonctionnement et compétences des juridictions de l’ordre judiciaire.
 La Cour Suprême de Justice n’avait aucune base constitutionnelle et ou légale pour siéger comme juridiction de cassation (Elle n’a pas de compétences transitoires). Au regard de la Constitution, elle était incompétence pour condamner l’Honorable Franck Diongo.

Au regard de toutes ces violations des normes nationales et internationales, l’ASADHO estime que l’Honorable Franck Diongo a été victime de règlement des comptes politiques pour ses prises de position intransigeantes par lesquelles il appelait, avant le 19 décembre 2016, la population à utiliser l’article 64 de la Constitution pour s’opposer à la prolongation du mandat du Président Joseph KABILA.

Malgré ces injustices subies lors du procès qui a conduit à sa condamnation, l’Honorable Franck Diongo a vu son droit aux visites être limité sans motif connu et sans qu’il ne soit notifié par les autorités pénitentiaires. Certains de ses collègues politiques s’étaient vus refuser le droit de le visiter sans aucune explication.

Dans ce contexte, la condamnation de l’Honorable Franck Diongo a tous les caractères d’une persécution politique ou d’une condamnation destinée à faire taire un adversaire politique qui dérangeait la Majorité Présidentielle par ses opinions.

Ainsi, il est clair que l’Honorable Franck Diongo devrait bénéficier de toutes les mesures de description envisagée dans le cadre du dialogue national.

Face à ce qui précède, l’ASADHO recommande à :

 Président de la République de :

– Veiller à ce que les acteurs politiques de l’opposition puissent jouir de tous les droits fondamentaux qui leurs sont reconnus par la Constitution et les lois de la République ;
– Veiller à ce que la justice ne soit pas utilisée pour régler les comptes à des adversaires politiques ;
– Instruire les autorités compétentes pour que tous les prisonniers politiques et d’opinion dont l’Honorable Franck Diongo puissent bénéficier des mesures de description.

 Ministres de la justice et celui des Droits Humains de :

– Mettre fin à toutes les mesures illégales qui restreignent le droit de visite de l’Honorable Franck Diongo.

 A la justice congolaise de :

– Traiter tous les congolais qui passent devant elle conformément à la Constitution qui veut que tous soient égaux devant la loi
Fait à Kinshasa, le 09 mai 2017
ASADHO
Pour toute information, prière de contacter :

Me Jean Claude KATENDE

Président National

Téléphone : +243 81 17 29 908

RDC: TOGES NOIRES LANCE L’OPÉRATION « TRANSPARENCE SUR LES AVOIRS DU PRÉSIDENT KABILA »

TOGES NOIRES LANCE L’OPÉRATION « TRANSPARENCE SUR LES AVOIRS DU PRÉSIDENT KABILA »

By Rédaction Actualité.cd

L’ONG Toges noires a demandé à Joseph Kabila de déclarer ses avoirs accumulés depuis qu’il exerce les fonctions publiques en RDC et d’en justifier les origines. Au cours d’un communiqué de presse signé le 2 mai sur les allégations d’enrichissement de l’entourage du Président de la République, l’ONG dit avoir pris connaissance de l’existence de plusieurs rapports, notamment le récent scandale des passeports biométriques dévoilé par l’agence Reuters, la détention de 120 permis miniers tel que rapportée par une enquête de l’Agence Bloomberg.

L’ONG dit encourager le Président de la République Joseph KABILA à instruire les membres de sa Famille biologique et de sa Famille politique à aussi déclarer leurs avoirs et justifier leurs origines.

« L’ONG recommande aux honorables Députés nationaux et Sénateurs ainsi qu’au Procureur Général de la République et au Procureur Général près la Cour Constitutionnelle, d’ouvrir, selon leurs compétences respectives, d’ouvrir des enquêtes sur les allégations ainsi évoquées »

Toges noires lance de ce fait l’opération Transparence sur les Avoirs du Président KABILA et de sa famille et dénommée Action « TAK » dans le but d’avoir la lumière sur les allégations portant sur l’enrichissement illicite et éhonté faites sur le Président KABILA ainsi que sur les membres de sa Famille biologique et de sa Famille politique.

RDC: TOGES NOIRES LANCE L’OPÉRATION « TRANSPARENCE SUR LES AVOIRS DU PRÉSIDENT KABILA »

TOGES NOIRES LANCE L’OPÉRATION « TRANSPARENCE SUR LES AVOIRS DU PRÉSIDENT KABILA »

By Rédaction Actualité.cd

L’ONG Toges noires a demandé à Joseph Kabila de déclarer ses avoirs accumulés depuis qu’il exerce les fonctions publiques en RDC et d’en justifier les origines. Au cours d’un communiqué de presse signé le 2 mai sur les allégations d’enrichissement de l’entourage du Président de la République, l’ONG dit avoir pris connaissance de l’existence de plusieurs rapports, notamment le récent scandale des passeports biométriques dévoilé par l’agence Reuters, la détention de 120 permis miniers tel que rapportée par une enquête de l’Agence Bloomberg.

L’ONG dit encourager le Président de la République Joseph KABILA à instruire les membres de sa Famille biologique et de sa Famille politique à aussi déclarer leurs avoirs et justifier leurs origines.

« L’ONG recommande aux honorables Députés nationaux et Sénateurs ainsi qu’au Procureur Général de la République et au Procureur Général près la Cour Constitutionnelle, d’ouvrir, selon leurs compétences respectives, d’ouvrir des enquêtes sur les allégations ainsi évoquées »

Toges noires lance de ce fait l’opération Transparence sur les Avoirs du Président KABILA et de sa famille et dénommée Action « TAK » dans le but d’avoir la lumière sur les allégations portant sur l’enrichissement illicite et éhonté faites sur le Président KABILA ainsi que sur les membres de sa Famille biologique et de sa Famille politique.